01 novembre 2008

j'ai un grain sur la peau. un couteau dans le dos, une lame dans le creux des reins.

fallait-il piocher dans l'un de ces livres une histoire? celle peux t'être où tu désirais nous voir. il y avait-il dans le fond du miroir, une ancre à notre histoire? n'y avait-il pas de l'eau dans nos verres à la fin du banquet? tu sais, tu sais comme quand les amants courrent tout gais. il y avait un silence dans le passage, j'ai cru alors, ne plus parraitre. il y avait du silence dans l'orage quand il a touché ta fenetre. dépravé, mon dépravé, mon bien aimé, mon amour. il fait froid et tu me guide d'amour, de baisers, de carresses dans le fond du regard dont je ne cesse de percer l'abset. mes gestes cassent les fractures et m'emmène là bas aux aguets, tu viendra et je te dirrais dans le creux de l'oreille, je t'es trompé. je sais comment tu réagira et tu me dirras "de même". je sais que nos passages cassent le trotoir. je sais que nos pulsions violent les prostitués. je sais que nos organes absordent de la morphine et quand je te donne le soufflet, tu le sais, que c'est un baiser car Nous sommes fait pour s'aimer tel des éffrontés. je t'aime mon époux.

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